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Le Wobbler Syndrome (WS) est communément appelé spondylomyélopathie cervicale ou mal du chien.
Il s’agit d’une affection neurologique assez fréquente chez le jeune cheval (entre 6 mois et 5 ans). Il se caractérise par un rétrécissement du canal vertébral cervical (ou sténose) engendrant une compression de la moelle épinière. Cette compression est responsable d’une pathologie neuromusculaire s’exprimant par un manque de coordination des mouvements volontaires (ou ataxie).
A ce jour, on distingue deux types de sténose :
Bien que des études soient encore en cours sur les facteurs favorables à cette affection. Il est vraisemblable que le caractère héréditaire, une forte teneur en cuivre de la ration, un déséquilibre alimentaire ou encore une croissance trop rapide joue un rôle à part entière.
Pour plus d’informations, nous vous conseillons de vous reporter aux travaux des Docteurs B.Pujol, D.Mathon, et M.Maness.
Source :
Thèse des Docteurs B.Pujol, D.Mathon, et M.Maness
Cette affection cutanée, largement répandue et qui devient le cauchemar de plus en plus de chevaux et propriétaires si difficile à traiter à pour responsable un moucheron de petite taille (0.6 à 6mm) appelé Culicoïde.
Les zones touchéesLe plus souvent l’affection se retrouve et se développe principalement sur la ligne du dessus, la tête, la base du toupet et de la crinière,la croupe, la naissance de la queue.
Les premiers signes n’apparaissent qu’ après 3 ou 4 saisons au pré et sur une période s’échelonnant du printemps au début de l’été.
On trouve jusqu’à deux générations par an selon les espèces et par conséquent une recrudescence des attaques fin août début septembre.
Leur activité est crépusculaire, concentrée entre 19 et 22 heures, et par beau temps, le matin.
Le moucheron est telmophage : il dilacère les tissus pour créer une nappe de sang. Comme ce n’est pas un moucheron, mais des milliers de moucherons qui attaquent, les chevaux deviennent hypersensibles aux culicoïdes, provoquant la douleur et une réaction locale de type oedème ou erythème. Le culicoïde peut devenir vecteur d’autres maladies.
La Dermite Estivale peut être confondue avec :
Sources : Manuel du vétérinaire pour propriétaires de chevaux Nancy S Loving
Dr & Mrs E O Greaves Pays de Galles
Cet article est rédigé à titre informatif et ne constitue pas une source d’information unique et fiable.
La gourme, ou angine du cheval, est une infection redoutable et très contagieuse causée par une bactérie (Streptococcus equi). Elle se caractérise par une forte inflammation des muqueuses de la tête et de la gorge, accompagnée d’une hypertrophie des ganglions lymphatiques (ganglions enflés) qui, souvent, crèvent en laissant échapper un pus épais et jaunâtre. La gourme est provoquée par la sous-espèce equi de la bactérie, qui est mieux connue sous le nom de streptocoque de la gourme. Cet organisme peut être isolé dans les sécrétions nasales ou les ganglions lymphatiques des animaux malades et facilement identifié en laboratoire.
La gourme peut atteindre les chevaux de tous âges, mais elle frappe principalement les sujets de moins de 5 ans, et surtout les poulains sevrés ou foal élevés en troupeau. Jusqu’à l’âge de 4 mois, le poulain est protégé de la maladie par l’immunité fournit par le colostrum.
Le streptocoque de la gourme se maintient dans la population chevaline par l’intermédiaire des chevaux porteurs, mais il ne survit pas plus de 6 à 8 semaines dans l’environnement.
Cette maladie du cheval se transmet directement ou indirectement entre les sujets porteurs et les animaux sensibles.
De façon directe quand il y a contact avec un cheval chez qui la gourme est en incubation ou récemment guérit, ou avec un cheval qui porte la maladie depuis longtemps sans montrer de signe clinique.
De manière indirecte quand il y a mise en relation avec un milieu contaminé, que ce soit l’écurie (seaux, aliments, murs, portes) ou le pâturage (herbe, clôture, mais les abreuvoirs sont presque toujours en cause), ou avec les mouches.
La nature épidémique de cette maladie impose au cheval atteint, la quarantaine. Tout matériel, et boxe en contact avec le cheval malade doit être scrupuleusement nettoyé et désinfecté. Il est important de se laver et désinfecter les mains après avoir manipulé un animal contaminé, la main de l’homme pouvant devenir momentanément porteur de la maladie.
Les chevaux sensibles extériorisent l’infection entre le 3e et le 14e jour qui suivent le contact avec la maladie Ils manifestent les signes habituels d’un processus infectieux généralisé (abattement, manque d’appétit et fièvre à 39–39,5 °C). Mais, surtout, ils présentent les signes plus caractéristiques de la gourme qui sont le jetage (écoulement nasal épais et important), une toux faible et un œdème léger mais douloureux, et une enflure du ganglion lymphatique sous-maxillaire. Les chevaux malades se tiennent souvent la tête basse en extension sur l’encolure pour tenter d’atténuer la douleur au niveau de la gorge et des ganglions lymphatiques.
Sources :
Livre : « les maladies des chevaux » édition France Agricole
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