Histoire des Haras Nationaux

Publié le : 24/10/2018 16:08:38
Catégories : CHEVAL ET CULTURE

Histoire des Haras Nationaux

Difficile de dissocier l’Histoire des Haras Nationaux en France et le cheval tel qu’on le côtoie aujourd’hui. Ayant eu une résonance extrêmement importante dans le paysage équestre français, et ce sur plusieurs siècles, les Haras Nationaux ont connu plusieurs heures de gloire. Néanmoins, tributaires de nombreuses vicissitudes, leur Histoire n’a pas été un long fleuve tranquille. Culturellement, économiquement et internationalement, cette institution a porté les valeurs du Cheval Français. Focus sur les différentes périodes qui ont marqué la vie des haras, et sur les diverses vocations de nos chevaux métropolitains.

Les Haras une inspiration pas si neuve que ça...

Ce furent des haras “royaux” qui virent le jour en premier. Au temps de l’Âge Féodal (X-XIIèmes siècles) et suite aux invasions barbares, les chevaux vinrent à manquer. Tués en très grand nombre ou capturés par l’ennemi, il fut convenu de mettre en place des structures en mesure de relancer la production de destriers. Philippe le Bel (1268 - 1314 ), roi Capétien, fonda l’un des premiers haras à “La Feuillie” en Normandie dans les années 1300. Cette ambition d’accroître le nombre de chevaux était bien évidemment destinée à produire assez de montures pour les périodes de guerre, mais également assez “d’ouvriers équins” pour soutenir les activités agricoles. Parallèlement, la culture d’une nouvelle céréale fait son arrivée… L’avoine. Cette dernière a permis de considérablement améliorer l’alimentation des chevaux, et de fait, leur condition physique. Innovation technique notoire au moment du 13ème siècle : le collier d’épaules, afin de mieux employer les chevaux consacrés aux travaux de labour. Au regard de ces différents besoins agricoles, il a fallu utiliser des chevaux lourds. Ces équidés étaient l’apanage des roturiers et des paysans.

Les chevaux légers qualifiés de “monte”, se trouvaient dans les quartiers de la noblesse. Éprise de plaisirs plus ou moins raffinés, l’aristocratie s’adonnait à la chasse, aux tournois, et aux parades. Des montures toniques et mobiles étaient de facto indispensables. Les contingents préposés à la guerre, se munissaient de chevaux disposant des mêmes qualités : vifs et endurants.

Instaurer des Haras fut un moyen de produire en France des chevaux en mesure de répondre aux besoins de l’époque.  Plusieurs dépôts d’étalons ont ainsi permis de plus ou moins relancer l’élevage. Malheureusement, les années 1400 ont eu un impact extrêmement délétère sur l’état de la cavalerie française. Défaites lors de nombreuses batailles (on peut notamment penser à Azincourt), et fin de la guerre de Cent Ans furent synonymes de pertes colossales en chevaux. Puis, la période des guerres de religion et des guerres italiennes ont jusqu’à la fin de la Renaissance profondément fragilisé le capital en chevaux sur le territoire français. À noter que nos voisins anglais, durant ces mêmes laps de temps, ont davantage oeuvré pour la cause du cheval {Henri VIII (1491 - 1547) leurs achetait des étalons et des juments, ce qui a permis de créer la race du pur sang anglais, et de faire naître les courses hippiques ! }.

A la recherche d'une identité, d'une légitimité ...

Il fallut donc attendre l’arrivée de Colbert en 1661, en tant qu’Intendant des finances sous Louis XIV, pour que soient enfin lancés les Haras en 1665. Ce mode de gouvernance aspirait principalement à limiter l’acquisition de chevaux étrangers, tout en réorganisant fondamentalement l’élevage français. Standardiser les races, produire des chevaux pour des utilisations bien précises, faire stationner des étalons chez des particuliers, répartir des reproducteurs (juments et étalons) sur tout le territoire : tels furent les principes que Colbert voulait mettre en application. Avec cette idée de relancer l’élevage, il était par voie de fait question d’élever des chevaux en vue de les annoncer comme étant de telle ou telle race, pour ensuite les vendre. L’administration de Colbert fut organisée selon plusieurs fonctions. Les métiers d’Inspecteur général, intendant, commissaire inspecteur, et garde étalons ont conséquemment rythmé la nouvelle Histoire des Haras… Onze ans plus tard (1676), Colbert nomme son fils à la tête de l’administration des Haras. Relativement impuissant, tout en se trouvant enchevêtré dans une période de guerres, Jean Baptiste Colbert de Seignelay constate la piètre situation des finances consenties aux haras. Pourtant, les idées et les lignes directrices auraient pu avoir un impact particulièrement positif sur l’élevage (d’autant plus que la France avait grand besoin de chevaux à cette période). La France achetait toujours plus de chevaux à l’étranger - qu’elle n’en produisait - et ce afin de suffisamment se pourvoir en montures durant les guerres. Le bilan en terme de produits fut épouvantable : dégénérescences et fragilité exponentielle des races de chevaux du Royaume.

À ce sujet, Eugène Gayot {1808 - 1891} (ancien directeur du haras du Pin et du haras de Pompadour) a tenu Richelieu comme étant responsable de ce déclin. En ayant abrogé la féodalité, Richelieu a tout bonnement supprimé les haras qu’on pourrait appeler “privés”. Les seigneurs disparus, leurs chevaux également : plus de palefrois de qualité.

Conjointement, les mêmes modèles de chevaux étaient recherchés (chevaux de carrosses et chevaux de guerres). Ce facteur n’a pas contribué à mixer correctement les produits pour améliorer les races. Races et dynasties de chevaux qui provenaient d’individus achetés en pays nordiques (Allemagne, Flandre, Danemark).

La place du cheval au 17ème siècle :

Relativement à l’Élevage au 17ème siècle, le cheval était principalement un auxiliaire dans la culture. Il avait pour fonction première de contribuer à la production de grains. Seuls les paysans les plus prospères pouvaient se permettre d’élever des chevaux en sus de leurs activités agricoles. Chevaux qui pour certains, allaient être postérieurement vendus à la noblesse… On vit apparaître des races plus spécifiques, telles que le cheval de Trait comme on l’entend aujourd’hui, puis surtout les chevaux de selle. Une des préoccupations était de faire augmenter la taille des chevaux. Cela a induit énormément de croisements, ainsi qu’une sélection poussée des produits. Typiquement, un grand nombre de jeunes chevaux destinés au commerce partait pour l’Espagne entre 6 et 18 mois. Ce siècle fut par ailleurs influencé par la création des écoles vétérinaires de Lyon puis d’Alfort (Aujourd’hui Maison Alfort) Cela est à mettre en relation avec l’amélioration et le développement de la reproduction équine (quelques années plus tard tout de même), puisque Claude Bourgelat (fondateur de ces deux écoles vétérinaires) était aussi écuyer !

Concrètement, les chevaux occupaient les terres non cultivables et évoluaient finalement à l’état semi sauvage jusqu’aux environs de 6 ans pour les juments et 3 ou 4 ans pour les étalons. Les étalons (non retenus pour la reproduction partaient après castration) et les juments (non assignées à de futures tâches maternelles) étaient consacrés au carrossage, au tirage et à la cavalerie, selon les modèles. En sommes, peu de chevaux étaient conservés dans leur lieu de de naissance.

Malgré toutes ces notions d’apparence rustre, les paysans propriétaires de leurs juments entretenaient des liens affectifs très ténus avec ces dernières. Bien entendu à la charge et à l’entière responsabilité de son propriétaire, la jument assurait trop d’éléments indispensables au bon fonctionnement d’une exploitation. Bien des paysans se faisaient un devoir d’entretenir et de chérir - dans une certaine mesure - leur poulinière jusqu’à la fin de ses jours.

Une utilisation rationnelle du cheval :

Du fait des contingences propres à chaque milieu dans les différentes zones d’élevage, l’Homme utilisait le plus logiquement ses bêtes. Les chevaux élevés de la sorte, reflétaient directement l’environnement dans lequel ils vivent. La plupart faisait montre d’une excellente rusticité, d’un besoin très chiche en alimentation, et parvenait à tirer profit de toutes les ressources offertes par cet habitat parfois très rude. Ces méthodes de production étaient toutefois dépendantes des conditions météorologiques, et de possibles épidémies qui en fonction des années et des saisons, pouvaient mettre à mal le biotope des chevaux. Ce “hasard” pouvant s’avérer dramatique n’aura pu être  contourné qu’à la fin du XVIIIème siècle, grâce à la création de prairies artificielles et de cultures fourragères.

Une institution en quête de reconnaissance...

L’année 1715 fut caractérisée par un important évènement au sujet des Haras. Louis XIV se procure la propriété du Pin. Le haras y est bâti, puis on y installe les premiers étalons en 1717. Le marquis de Brancas (membre du conseil du Dedans, qui régissait les différents haras) fit rédiger un règlement. Celui ci resta en vigueur jusqu’en 1790 (date de la suppression des haras). Louis XV fit agrandir le haras en y joignant la construction d’un château et d’écuries. Ce même roi créa le haras de Pompadour en 1764. Nonobstant, les caisses des haras sont toujours en déficit et la France manque toujours de chevaux.

La France est pauvre en chevaux “Pas par le défaut du pays, mais par le manque d’attention donnée aux haras” (L'administration des haras et l'élevage du cheval en France au XVIIIe siècle (1715-1790) - René musset). Brancas et ses successeurs (Maurepas pour ne citer que lui) chercheront des remèdes à cette situation critique, à travers bien des égards : en ordonnant des restrictions, des assujettissements, en appuyant sur les précautions signifiées par les règlements. Las et paralysé dans ses démarches, Brancas démissionne en 1732. Maurepas prend sa suite jusqu’en 1749, puis les haras redeviennent indépendants. Le directeur général nommé fut Voyer de Paulmy (comte d’Argenson), puis son fils (le marquis d’Argenson) lui succéda en tant que Général et inspecteur général de la cavalerie, directeur des Haras du royaume. 1763 marque la prise en charge des haras par le ministère de l’agriculture (Bertin était le contrôleur général des finances à ce moment). Polignac, puis son neveu le duc de Polignac héritent des fonctions de Bertin jusqu’à la fin des haras en 1790.

L'impuissance de la réglementation...

La vocation principale des règlements était de limiter la dégénérescence des races. Or, bien qu’étant vecteurs de conseils et de directions à prendre, ces lignes directrice n’ont pas suffisamment intéressé les personnes qui étaient à la tête des haras.

Les règlements constituaient finalement le cahier des charges des Haras

Les gardes étalons par exemple, étaient grassement privilégiés. Leurs fonctions leur conféraient des avantages considérables : pas d’impôt sur le sel, pas de capitations (autre impôt), non obligation de loger les gens de guerre, pas de corvées ni de charges publiques… Ce qui fut institué en vue de stimuler ces fonctions, a eu pour effet de conforter ces hommes dans leurs droits et non pas dans leurs devoirs. Vauban (1633 - 1707) qui pourtant n’était pas impliqué dans la gestion des haras, avait procédé à une critique non dissimulée de ce système inégal et pernicieux. Selon lui, le système d’impôt (en lien direct avec la condition des petites gens) n’était que ruine des paysans et des artisans. Il proposa l’instauration de deux impôts directs, proportionnels aux revenus (la dîme royale, et la capitation). En digne précurseur des Lumières, il passa sa vie à servir le bien public.

Au delà des aspects financiers, le facteur humain n’eut pas une influence tout à fait positive dans la réussite de la réglementation. L’État et ses représentants n’étaient pas sur le même fil de pensée. La subjectivité était telle que les modèles de produits recherchés n’étaient absolument pas standardisés. Aucun barème, pas de critères de sélection précis ni fondés d’une quelconque manière : les chevaux pouvaient sembler “beaux et sains” à certains, tandis que d’autres avaient une tout autre idée de ce que devait représenter l’exemplaire type du cheval admirable. Les représentants locaux des haras s’opposaient très facilement à la “Raison d’État”.

Éleveurs et paysans éprouvaient d’autre part une certaine incompréhension à ne garder un étalon afin de ne le consacrer qu’à la reproduction, tout en conservant les juments plus longtemps. Un cruel manque d’argent était toujours à déplorer. Être garde étalon signifiait également appât du gain. Ces personnes étaient aisées, et trouvaient en cette fonction une forme de défiscalisation. Ne connaissant pas grand chose au cheval, l’effet infécond des mesures théoriquement adoptées n’était que trop évident. Les échanges entre les haras, l’intendant, et les hautes sphères n’étaient pas non plus correctement agencés. Autrement dit, la centralisation n’était pas au rendez vous (alors qu’elle avait été annoncée).

Les étalons, une donnée incomprise...

Les étalons étaient scindés en deux classes. Ceux qui appartenaient au Gouvernement : les étalons “royaux” et les étalons “approuvés” qui étaient la propriété des gardes étalons (ou du Gouvernement également). Naquit dès lors un nouveau mode d’administration, la Réunion des Étalons. Cette organisation mis en exergue différents dysfonctionnements : Les étalons étaient bien souvent mal choisis (les phénomènes de dégénérescences se sont étendus), un étalon stationné quelque part n’était pas systématiquement compatible avec toutes les juments des alentours (remplissages compliqués voire nuls). Puis, les étalons devaient travailler à des fins utiles en plus de la reproduction. Manifestement, après avoir servi deux ans, ils ne parvenaient plus à remplir les juments.

L’idée de départ était de garder les chevaux en France au moins jusqu’à trois ou quatre ans, afin de mieux observer leurs qualités et leurs défauts, les laisser grandir un minimum, et de ne commencer à faire saillir les juments qu’une fois arrivées à maturité, tout en les nourrissant correctement.

Afin de produire davantage de chevaux de guerre et de monte, tout en limitant l’importation de chevaux étrangers, des étalons furent mis à disposition. La noblesse n’a été ni intéressée ni passionnée par ces moyens proposés et pourtant fort vertueux.

La fin des années 1600 marque une officialisation du statut de l’étalon. L’intégration de reproducteurs privés dans ce paysage, permet aux inspecteurs des haras d’agréer et d’approuver les modèles qui correspondent aux canons déterminés. Cependant, l’État garde le monopole de la monte et cherche à tout contrôler (par le biais des haras et de leurs obligations).

Quand la révolution industrielle met à mal la production équine...

Le début des années 1800 fut une période charnière. Avec plus de deux millions de chevaux (traits et selles confondus), la France disposait donc de six haras, trente dépôts d’étalons, et deux haras intégrés aux deux écoles vétérinaires de Lyon et Alfort. Étant indispensables aux activités de poste - que cela touche aux lettres ou aux voyageurs - à l’armée et aux déplacements des personnes, les chevaux étaient produits en grand nombre afin de répondre à ces différents besoins. Malheureusement, le régime fiscal et le nombre de chevaux réquisitionnés pour l’armée étaient tels, que les paysans préféraient limiter leur production.

(Mac Mahon en 1874, fait voter la loi Bocher afin de redéfinir clairement le rôle et l’organisation des haras.)

Ce fut l’arrivée des moteurs thermiques, adaptés aux outils agricoles, aux véhicules de l’armée, et aux nouveaux moyens de transport, qui a marqué la baisse des besoins en chevaux. Inévitablement, un clin d’oeil est fait à la période de la première guerre mondiale, qui par l’utilisation de véhicules blindés au sein de l’armée a signifié une baisse d’effectif dans la cavalerie. Dans le milieu agricole, seuls les agriculteurs ne détenant pas de matériel mécanique eurent toujours leurs chevaux pour les seconder dans leurs tâches quotidiennes.  L’émergence de l’automobile, puis sa démocratisation, ont limité les utilisations quotidiennes du cheval. L’équitation à proprement parler, dans une sphère “loisirs” n’était pas accessible à beaucoup de personnes. Quelques passionnés, et probablement privilégiés d’une certaine façon, avaient accès aux chevaux et pouvaient s’adonner au sport dans une dimension compétitive.

Au cours des jeux olympiques de 1928 à Amsterdam, deux chevaux français remportent l’or et l’argent (cce et cso). L’engouement pour le sport et le loisir à cheval n’a fait qu’augmenter… Dans la logique de “cause à effet”, les haras ont ainsi pu pousser et préciser la sélection des chevaux de selle ! Les courses dans la seconde partie du 20ème siècle connaissent également un essor extrêmement important. Qu’à cela ne tienne, la sélection des meilleurs produits et des souches performantes se fait de plus en plus rigoureuse. On note par ailleurs qu’au moment des années 1970, les techniques de reproduction évoluent. L’insémination artificielle est employée pour les juments. Cela coïncide avec l’apparition d’une concurrence que l’on sait délicate : les structures privées vs les structures publiques (en l’occurrence les haras). Les haras ont durant de longues années pu proposer à la monte puis en inséminations des étalons de grande qualité. Toutes les disciplines équestres pouvaient trouver des reproducteurs en corrélation avec leur vocation.

Aujourd’hui, l’Institut Français du cheval et de l’équitation (IFCE) (structure unique et publique, placée sous la houlette du Ministère des Sports et de l’Agriculture) accompagne la filière équine. L’ifce résulte de la fusion entre l’école nationale d’équitation de Saumur (ENE) et les haras nationaux.

Les structures à ce jour dédiées aux activités de reproduction

La configuration dans laquelle les propriétaires se rendaient dans les haras afin de faire saillir ou inséminer leurs juments a quelque peu changé. Entre privatisation de certaines structures et développement exponentiel du secteur privé tout simplement, la démarche dans laquelle pouvaient s’inscrire de nombreux éleveurs est bien différente de celle que l’on connaît aujourd’hui. Prenons l’exemple du Haras de Saint Lô en Normandie. Afin de préserver la vocation de cet établissement ancestral, des acteurs spécialisés (vétérinaires, inséminateurs…) ont choisi d’investir leurs compétences en vue de faire perdurer la vocation première du Haras. Il est actuellement possible de se rendre à Saint Lô avec juments et étalons, et de profiter de services à la carte qui permettront faire reproduire vos chevaux dans d’excellentes conditions. Pour reprendre la notion d’insémination, cette technique a permis de démocratiser considérablement l’accès à certaines souches. Le privé dans une certaine mesure, a eu le mérite d’injecter beaucoup de moyens. De nombreux haras sans lien avec l’Histoire des Haras Nationaux ainsi que des centres de reproduction, proposent aux propriétaires et éleveurs de prendre en charge la réception de semences (si les réserves de sperme de certains étalons ne sont pas disponibles sur place) ainsi que le contrôle de l’appareil reproducteur des juments, puis l’insémination et le suivi. À noter qu’il est également possible de tout faire “chez soi” ! En détails, il s’agit d’échanger avec un vétérinaire spécialisé en reproduction, qui pourra grâce à du matériel mobile (échographe) se rendre dans votre structure, et inséminer votre jument avec la semence de votre choix. Cela permet de faire un lien direct avec les nombreux catalogues d’étalons disponibles, à la monte comme en prélèvements.

L’élevage lorsque l’on commence à s’y intéresser est un domaine passionnant, à commencer par la généalogie de chaque cheval et les souches qui peuvent “matcher” en fonction de la destinée du futur poulain…


Vous aviez pour habitude de vous rendre dans les haras nationaux pour faire reproduire vos chevaux, quelles sont désormais les alternatives auxquelles vous adhérez ? Quel est votre avis au sujet du déclin de cette institution ?


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Sources

www.persee.fr/doc/rhmc_0996-2743_1909_num_13_1_4585

www.la-croix.com/Actualite/Sport/Les-haras-nationaux-plus-de-300-ans-d-histoire-_NG_-2009-12-24-570827

www.sitesculturels.vendee.fr/Haras-de-la-Vendee/Footer/Histoire-et-patrimoine/Un-haras-national

napoleon1er.over-blog.org/article-04-juillet-1806-decret-imperial-sur-les-haras-nationaux-107854923.html

www.haras-nationaux.fr/information/accueil-equipaedia/culture-et-patrimoine/les-haras-nationaux/evolution-des-haras-nationaux.html?L=0

www.lesechos.fr/11/09/2009/LesEchos/20507-040-ECH_la-fin-programmee-des-haras-nationaux.htm

www.ifce.fr/tag/histoire/

agriculture.gouv.fr/histoire/7_haras/index_haras.htm

www.cheval.culture.fr/fr/page/des_haras_royaux_a_l_institut_francais_du_cheval

abbayedelangonnet.fr/le_temps_des_haras.html

www.lesechos.fr/04/12/2015/LesEchos/22080-097-ECH_cheval---psychodrame-autour-de-la-mise-en-vente-des-haras-nationaux.htm

andrechassaigne.org/Consequences-de-la-reforme-des,3900.html

www.haras-saintlo.fr/haras-saint-lo.php



(Les fortifications de Vauban, lectures du passé, regards pour demain. Nicolas Faucherre 2011). Dans un registre finalement assez proche, Vauban fit connaître son point de vue au sujet de certains pans de l’agriculture. Ingénieur certes, mais penseur global, son mémoire La cochonnerie ou calcul estimatif pour connaître jusqu’où peut aller la production d’une truie pendant dix années de temps  tiré des Oisivetés de Monsieur de Vauban ou ramas de plusieurs mémoires de sa façon sur différents sujets fut le reflet de son point de vue à propos de l’élevage. (à déplacer dans les sources bibliographiques)


Les chevaux du Royaume - aux origines des haras nationaux - Jacques Mulliez

Journal des Haras Tome 52 - 1852

Les réformes institutionnelles provoquées par de nouveaux usages du cheval à la fin du XXème siècle - Éric Leroy du Cardonnoy


Crédits photos :

agriculture.gouv.fr



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