Chardon Marie

Originaire de la région méditerranéenne, le chardon-Marie  est déjà connu dans l’Antiquité, les Grecs l’utilisaient déjà pour traiter les troubles biliaires et hépatiques. À cette époque, Pline l’Ancien conseillait même de consommer du miel et du jus de chardon-Marie pour éliminer les excès de bile. Par la suite, au cours du Moyen-âge, la plante était connue pour être capable de chasser les maladies du foie et la « bile noire », liée aux affections du foie. C'est donc tout naturellement une plante pour le cheval.

Le chardon-Marie est une espèce de plante appartenant à la famille des Astéracées. Il s'agit de l’unique représentant du genre Silybum.

Le chardon-Marie est facilement grâce à ses feuilles d’un vert pâle brillant, qui comportent des épines marbrées de blanc. Il s’agit d’une plante bisannuelle, de grande taille et très robuste. Elle dépasse généralement la taille d’un mètre et sa racine est longue, pivotante et épaisse. Ses feuilles sont bordées de dents épineuses dures.

Au bout de la plante, on trouve une fleur violette à cinq lobes, entourées de petites épines. On y trouve même de petits fruits le plus souvent noirs et marbrés de jaune. La période de floraison du chardon-Marie se situe entre mai et août, et survient donc dès la fin du printemps.

En phytothérapie, c’est le fruit de la plante qu’on utilise. Ce fruit n’a pas de goût ni d’odeur, et ressemble un peu à la graine de tournesol. Il contient l’essentiel des principes actifs et des composants de la plante. C’est donc lui qui est à l’origine des vertus du chardon-Marie. On y retrouve trois substances actives : la silybine, la silychristine et la silydianine. Ces trois composés forment un complexe hépatoprotecteur, portant le nom de silymarine.

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